Un cadre régional qui favorise les fournisseurs technologiques
Le Dubai International Financial Centre, avec plus de 2 500 entreprises, agit comme un aimant. Il crée des effets de réseau qui augmentent la demande pour des solutions sophistiquées de trading, de conformité et de conservation. Comparé aux standards européens, le DIFC et l'ADGM affichent des cadres réglementaires proches des bonnes pratiques internationales, tout en offrant des mécanismes d'innovation tels que les sandboxes fintech. Cela attire des partenaires et des clients institutionnels qui recherchent la même qualité de services que celle que l'on trouve à Londres ou Genève.
La stratégie « picks and shovels » a aussi un avantage structurel. Les fournisseurs d'infrastructure bénéficient souvent de modèles de revenus récurrents, de contrats institutionnels à forte inertia et de barrières à l'entrée élevées. Autrement dit, ils gagnent indépendamment du succès relatif d'un Sarwa ou d'un Stake. Ces plateformes locales illustrent bien le dépendance: elles s'appuient sur les mêmes couches d'exécution, de conservation et d'analyse fournies par des tiers spécialisés.