Pourquoi les banques d'investissement et les gestionnaires d'actifs sont concernés
Cette opération exigera des services massifs de conseil. Les banques d'investissement et les cabinets de corporate finance interviendront pour structurer, échelonner et exécuter les cessions. Cela signifie des commissions substantielles pour les acteurs capables d'orchestrer des placements complexes et d'atténuer l'impact sur les cours. Nomura et Mizuho figurent naturellement parmi les candidats les mieux positionnés pour capter ces mandats.
Parallèlement, les gestionnaires d'actifs vont devoir absorber les titres libérés. Ils trouvent là une opportunité de reconstituer des paniers et de proposer des véhicules dédiés à une réévaluation japonaise. Les ETF et fonds comme JEQ, EWJ et EWJV peuvent servir de véhicules accessibles pour capter une réallocation vers des actions japonaises, sous réserve de vérification des conditions d'accès via les courtiers européens et des règles locales applicables aux investisseurs en France et en Europe.