Où se situe l'opportunité pour l'investisseur ?
La logique est simple et puissante. D'une part, il faut reconstruire et moderniser les pipelines, les installations de traitement onshore, les ports et les plateformes offshore. D'autre part, il faudra multiplier les campagnes de forage, les travaux d'achèvement et les interventions d'optimisation de la production. Cela signifie des contrats récurrents pour des acteurs comme Schlumberger (SLB) et Halliburton (HAL), et des flux de revenus directs pour ConocoPhillips (COP) et TotalEnergies (TTE, Euronext: TTE) en tant que partenaires opérationnel et co-investisseur.
La question qui se pose est donc : qui captera la valeur créée ? Les majors assurent l'ancrage financier et opérationnel, mais les fabricants d'équipements, les entreprises d'ingénierie et les PME sous-traitantes disposeront d'une visibilité de revenus sur plusieurs décennies. C'est un peu la mécanique des grands projets nigérians ou angolais, mais ici avec un volet reconstruction d'infrastructures plus prononcé.