L'Énigme du Rapatriement à Detroit : Une Opportunité en Devenir ?
Un Casse-tête Autoproduit pour Detroit
J'ai toujours constaté que lorsqu'un politicien commence à intervenir dans des accords commerciaux, quelqu'un, quelque part, s'apprête à recevoir une mauvaise surprise. Cette fois, il semble que les grands constructeurs automobiles de Detroit aient tiré la courte paille. Un nouvel accord commercial entre les États-Unis et le Japon a, d'un coup de stylo, rendu l'importation d'une voiture japonaise moins chère qu'en produire une américaine et la vendre sur le même marché. C'est un cas classique de conséquences involontaires, un peu comme essayer de réparer un robinet qui fuit et inonder accidentellement la cuisine.
Pour des géants comme Ford et General Motors, c'est plus qu'un simple inconvénient mineur. L'industrie automobile fonctionne avec des marges si fines qu'on pourrait se raser avec. Soudainement, leurs rivaux japonais bénéficient d'un avantage prix offert sur un plateau d'argent. Que faire ? Ils pourraient, je suppose, serrer les dents et regarder leurs bénéfices diminuer. Ou, c'est là que ça devient intéressant, ils pourraient repenser fondamentalement où ils construisent leurs voitures. Ces vastes usines au Mexique et au Canada, autrefois saluées comme des chefs-d'œuvre d'efficacité, pourraient maintenant sembler être des passifs coûteux.